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Avec des si

Découvrez comment Swantrad redéfinit le métier de traducteur en réconciliant l'amour des mots et l'évolution numérique pour éclairer une profession trop souvent restée dans l'ombre.
Dans cet épisode de la série "Et si...", nous recevons Alexandre Kaabi, co-créateur de la startup Swantrad. À travers un format d'interview original, il nous projette dans un univers où la nostalgie des traducteurs des années 30, entourés de dictionnaires et de machines à écrire, rencontre les défis technologiques d'aujourd'hui.
Loin de vouloir remplacer l'humain, Swantrad se positionne comme un allié des "artisans du mot". Alexandre Kaabi explique comment sa solution vise à redonner de la reconnaissance à un métier de l'ombre en transformant la peur du progrès en une opportunité d'évolution. Un échange inspirant sur la transmission, la compréhension et l'adaptation nécessaire dans le secteur de la traduction.
Intro : On dit souvent que ce n'est pas avec des "si" qu'on va faire la révolution, et pourtant c'est avec des "si" qu'on change notre regard sur le monde. Aujourd'hui on découvre une startup co-créée par Alexandre Kaabi. Il répond à notre interview avec des "si".
Laure Porthé : Si Swantrad était une machine à remonter le temps, on serait en quelle année ?
Alexandre Kaabi : Je dirais les années 20, les années 30. Peut-être un peu avec nostalgie, mais tout simplement parce que j'imagine les traducteurs à l'époque avec leurs machines à écrire et leurs dictionnaires à leurs côtés. C'étaient des passeurs de sens, des amoureux des mots et on va dire qu'une partie de l'histoire a commencé à cette époque-là.
Laure Porthé : Si Swantrad avait eu une boule de cristal entre les mains à ce moment-là, vous auriez vu quoi ?
Alexandre Kaabi : Je dirais des traducteurs plutôt mal à l'aise et en manque de reconnaissance. Dans cette boule de cristal, je vois un besoin. J'aurais vu un métier dans l'ombre et j'espère que Swantrad va l'éclairer à nouveau.
Laure Porthé : Si Swantrad avait une histoire à raconter, un "il était une fois", ce serait...
Alexandre Kaabi : Il était une fois des artisans du mot, des passeurs du sens, qui avaient peur des machines. Et aujourd'hui Swantrad leur dirait justement de ne plus avoir peur de l'évolution.
Laure Porthé : Si Swantrad avait un mode d'emploi, il commencerait par quoi ?
Alexandre Kaabi : Oser évoluer. Swantrad n'est pas là pour remplacer l'humain mais au contraire mettre en lumière encore plus le métier de la traduction.
Laure Porthé : Si Swantrad était un slogan de campagne, ce serait lequel ?
Alexandre Kaabi : Et bien j'y ai déjà pensé, en plus j'en ai plusieurs que j'ai notés. Le premier c'est : "Le métier de traduction n'est pas terminé, il se transforme". Et j'en ai un autre, je dirais "Fier de traduire, fier d'évoluer". Pour finir, si je peux m'en permettre un petit dernier que j'aime bien, je dirais "Swantrad, la langue des traducteurs d'aujourd'hui".
Laure Porthé : Si Swantrad avait une baguette magique, elle en ferait quoi ?
Alexandre Kaabi : Elle enlèverait la peur du progrès. Parce qu'au fond traduire c'est transmettre, comprendre et s'adapter.
Laure Porthé : Merci Alexandre Kaabi.
Alexandre Kaabi : Merci à vous et rejoignez Swantrad surwww.swantrad.com.

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