Introduction Vous écoutez un podcast proposé et réalisé par le studio Podmédias, marque de l'agence Wacan, site internet, application smartphone et conseil en digital marketing. On dit souvent ce n'est pas avec des "si" qu'on va faire la révolution, et pourtant c'est avec des "si" qu'on change notre regard sur le monde. Aujourd'hui on découvre une startup créée par Sophie Benyamin ; elle répond à notre interview avec des "si".
La genèse de BKUBE
- Laure Porthé : Si BKUBE était une histoire, comment commencerait-elle par "il était une fois" ?
- Sophie Benyamin : Oui, elle commencerait par "il était une fois", comme tout bon conte. Il était une fois un dirigeant de PME qui arrive un matin au bureau et dont le système informatique est entièrement corrompu par un virus. C'est un petit peu le "prequel" de notre entreprise BKUBE. Nous avons été témoins d'une entreprise à qui c'est arrivé, d'un dirigeant d'entreprise qui, malheureusement, passé quelques mois, a dû déposer le bilan. C'est la vocation de notre entreprise : éviter ce type de "il était une fois" et permettre aux entreprises, en toutes circonstances, de pouvoir retrouver leurs données sans payer de rançon et sans avoir de perte d'activité ou de licenciements.
Déconstruire les clichés de la cyber-menace
- Laure Porthé : Si BKUBE devait déconstruire une croyance, ce serait laquelle ?
- Sophie Benyamin : Ce serait celle du cliché de l'attaquant. On pense souvent au cyber-attaquant comme un geek au fond d'un garage, très pointu, qui cherche une faille sur un grand compte. Ce n'est plus le cas. Aujourd'hui, les attaquants sont des réseaux de machines infectées. Les virus s'achètent sur le Dark Web. Ce milieu s'est industrialisé. La menace n'est pas que sur les grands comptes, mais elle est également descendue à tout le tissu économique : TPE, PME et même particuliers. Il ne faut pas se croire infaillible car maintenant les attaques sont dimensionnées pour nous et pour chacun.
Le mode d'emploi et le talent de la solution
- Laure Porthé : Si BKUBE avait un mode d'emploi, il serait facile d'utilisation ?
- Sophie Benyamin : BKUBE a un mode d'emploi et il est très simple d'utilisation. Il se résume à trois étapes : brancher le boîtier que vous recevez dans vos locaux, télécharger notre logiciel, et paramétrer les données que vous souhaitez sauvegarder. Ensuite, la sauvegarde se fait automatiquement et quotidiennement.
- Laure Porthé : Si BKUBE avait un talent, ce serait lequel ?
- Sophie Benyamin : Je pense au talent de pouvoir restaurer les données, comme un petit super-héros de la donnée type Ant-Man, qui est au cœur de votre système d'information et qui vient sauvegarder et protéger votre capital informatique sans que l'on ne le voie.
L'importance de la pédagogie et du facteur humain
- Laure Porthé : Si BKUBE devait tirer un enseignement de ces cinq années d'expérience, ce serait lequel ?
- Sophie Benyamin : Ce serait le fait de ne jamais sous-estimer la pédagogie et l'apprentissage. On voit que le tissu économique évolue et que les gens prennent conscience, mais on voit aussi que ça prend du temps. C'est ça l'enseignement. Par exemple, nous sommes organisme certifié Qualiopi. En décembre 2024, nous avons formé toute une entreprise avec tous les collaborateurs. Il ne faut pas oublier que l'humain est un facteur clé : les mails infectés, les URL sur lesquelles ne pas cliquer. Le milieu cyber peut paraître complexe et technique avec un jargon important, mais il est à la portée de chaque personne.
Conclusion et Slogan
- Laure Porthé : Si BKUBE était un slogan, vous diriez haut et fort quoi ?
- Sophie Benyamin : On dirait haut et fort : "Avec BKUBE, récupérez en quelques clics votre parc informatique en cas de souci : dégradation matérielle, cyberattaque, etc."